Votre compteur suisse est-il lisible par la batterie ?
P1, infrarouge, mesure par pinces : les trois façons de donner la consommation de la maison à la batterie.
Une batterie qui ignore ce que consomme la maison fonctionne à l’aveugle : elle charge quand elle peut et décharge quand elle croit devoir le faire. Avec un compteur intelligent, elle sait, et elle ajuste au watt près, en temps réel. C’est la différence entre un appareil correct et un appareil qui rentabilise.
Trois façons de lire un compteur
1. Le port P1
Une prise de données présente sur une partie des compteurs récents. La lecture y est directe : branchement immédiat, valeurs exactes, aucune intervention électrique. Quand ce port est disponible, c’est l’option à retenir.
2. La lecture infrarouge
Une tête optique se pose sur la diode du compteur et lit les impulsions. Pas de câblage, pas d’ouverture de boîtier : la pose est magnétique et se fait sans outil. C’est la solution de repli quand le port P1 est absent ou verrouillé par le gestionnaire de réseau.
3. La mesure par pinces
Des pinces ampèremétriques posées dans le tableau de distribution mesurent directement le courant sur chaque phase. C’est la méthode qui fonctionne quand le compteur n’expose rien du tout, et la seule qui suppose une intervention d’un électricien agréé, parce qu’elle a lieu dans le tableau.
Quel boîtier pour quel cas
| Smart Meter CT003 | P1 et infrarouge, pose magnétique sans outil |
| Smart Meter CT002 | Pinces au tableau, triphasé, pose par un électricien |
Comment savoir avant de commander
Le test de compatibilité vous pose six questions, du canton au modèle de compteur, et vous dit dans quelle situation vous vous trouvez. Tester mon logement.